@ Ma smala et moi: 2013

24 déc. 2013

Joyeux Noël ! Buon Natale ! Frohe Weihnachten ! Merry Christmas !


Les cadeaux sont tous emballés et cachés jusqu'à cette nuit.

Les bagages sont prêts pour traverser le pays de long en large (et en travers ^__^) et aller rendre visite à nos familles respectives.

Les "petits plats" sont au taquet, surexcités, demandant tous les quart d'heure quand le père Nowel va (enfin) passer.

Nous faisons une orgie de de dessins animés et d'émissions accessibles aux enfants. C'est une période spéciale pour nous qui regardons peu la télévision. Mais quels moments magiques quand nous nous retrouvons tous, lovés les un contre les autres, sur le canapé.

Le sapin nous a rejoint et, pour la première fois, moi, la psycho-rigide de l'arbre "bien fait", j'ai lâché prise et laissé les enfants gérer la décoration de A à Z. J'ai juste imposé les boules incassables pour laisser les petites mains découvreuses de nouveaux univers pouvoir toucher à leur guise.


Et je dois bien avouer que le résultat est très réussi. Notre sapin n'est peut-être pas le plus harmonieux, il est un peu "déplumé" des branches du haut et trop fourni en bas, il croule un peu sous les boules, mais il a été choisi parmi des centaines d'autres par trois petits garçons et décoré dans la joie avec des yeux pétillants de bonheur.


Je serai sans doute moins présente les prochains jours. Le blog n'est pas une priorité quand les enfants sont en vacances et qu'on passe Noël sur les routes. Mais vous pouvez toujours me suivre sur Instagram et Facebook. Je me connais, je sais que je ne vais pas pouvoir déconnecter complètement ^__^

Je vous souhaite à toutes (et tous ?) un très joyeux Noël et j'aurai sans doute plein de choses à vous raconter à mon retour.

20 déc. 2013

Vis ma vie de famille (presque) nombreuse #2 Vive les microbes !

Ce microbe-là, avant Noël, ça te tente ? ^__^

Quand tu es nullipare ou enceinte, des étoiles pleins les yeux, tu n'as pas toujours conscience de tous les bouleversements que l'arrivée d'un bébé peut engendrer dans ta petite vie bien "tranquille".

Mais si, en plus, on ne te dit pas tout, tu risques de tomber de très haut !

En bonne future maman, tu parcoures, avec plus ou moins d'attention, les livres consacrés à la maternité que t'ont refilés tes copines primi- ou multipares (elles doivent bien rire en me lisant ^__^). 

Tout naturellement, tu t'intéresses surtout au moment présent, au futur proche, sans trop chercher à savoir ce qui va se passer des mois après la naissance de bébé. 

Les semaines d'aménorrhée, le développement de bébé in utéro, ce que tu oses manger ou pas, le matériel nécessaire pour "survivre" aux premiers mois de bébé, n'ont plus de secret pour toi. 

Par contre, étrangement, certains chapitres des livres, ont mystérieusement échappé à ta perspicace lecture …

Tu sais bien, ceux qui te disent - un exemple pris complètement par hasard - qu'il se pourrait éventuellement que ton bébé dorme peu pendant une période plus ou moins longue. Ou qu'il pourrait être souvent parfois malade. 

Bon, à ta décharge, ces chapitres se trouvent souvent tout à la fin des livres (et s'est bien connu que les futures mamans sont fatiguées). Et les sujets sont parfois traités de façon superficielle.

Donc, quand tu prends conscience que : 1° ton bébé dort peu, 2° que tu as pris un abonnement chez le pédiatre, il est en général trop tard !

Et si, en plus, tu as l'inconscience d'avoir plusieurs enfants, rapprochés qui plus est, tu découvres trop tard le sens de l'expression "en cascade".

Car oui, jeune padawan : si ton ami le virus, ses copains les microbes débarquent chez toi, tu te rends compte que ta famille est une crèche à elle toute seule et que tes enfants n'ont plus besoin de fréquenter une collectivité pour tomber malades. Ils sont autosuffisants ! Et généreux aussi : il est rare qu'ils ne partagent pas aussi avec toi !

Si l'un d'entre eux rentre avec la goutte au nez, les autres le suivent à quelques jours d'intervalle. Idem pour la toux, la varicelle, la gastro (oh joie !), j'en passe et des meilleures.

Et c'est là que tu découvres que lorsque tu es à la tête d'une jeune fratrie, le mot d'ordre est IMPROVISATION. Plus rien ne sert planifier à l'avance, car tout risque de tomber à l'eau à cause d'une épidémie à la maison.

Tu te rends compte aussi que certaines périodes sont plus propices que d'autres à l'anéantissement de tes projets. Totalement au hasard, la période hivernale ou l'approche des vacances, par exemple. 

Face à une attaque sournoise, tu te surprends donc à calculer mentalement, le temps qu'il faudra aux microbes pour quitter le nid douillet qu'est devenu ton foyer (la durée multipliée par le nombre d'enfants et toi, éventuellement). Dans la plupart des cas, bingo, cela tombe en plein pendant les vacances ou, pour des occasions réservées des mois à l'avance (un anniversaire surprise, les fêtes de Noël à l'autre bout du pays - comment ça, ça sent le vécu ^__^ ?). 

Trois semaines cloîtrée à la maison pour cause de fièvre, contagion et compagnie, ce n'était pas écrit dans les livres. La semaine de 5 visites chez le pédiatre (presque un enfant différent à chaque fois), non plus. Les réveils nocturnes toutes les heures pour soigner un enfant après l'autre, encore moins. 

Je me devais donc combler cette grosse lacune des livres de grossesse, entre une dose d'ibuprofène et une autre de sirop antitussif, pour vous ouvrir les yeux !

Je pense même qu'un ouvrage spécialement consacré à ce sujet mériterait même d'être rédigé, pour mettre en garde les mamans sur la menace de la survie de leur "espèce" quand elles se lancent dans la constitution d'une famille nombreuse ...

Méfiez-vous ! Ne faites pas comme moi, documentez-vous avant ^__^

18 déc. 2013

Chut, les "petits plats" lisent #6

Depuis que j'ai découvert les Editions Milan, je suis "tombée en amour" comme disent si joliment les Québécois.

A une semaine de Noël, je ne pouvais pas ne pas présenter mon "chouchou" de cette période de l'Avent.


"Un très joli livre, comme une boîte magique, qui regorge de belles histoires de père Noël, de lutins, de traîneaux, d'enfants sages et de tempêtes de neige."


Je me régale de le lire aux "petits plats" quand on a un temps mort dans notre emploi du temps de folie ou qu'ils ne sont pas éparpillés à gauche ou à droite pour fêter des anniversaires (de la folie chez nous ces derniers temps …) ^__^

N., 3 ans, veut que je lui lise "Noël chez Papi et Mamie" en boucle. A., 5 ans, a un gros faible pour "La cabane au fond des bois", les illustrations lui plaisent beaucoup.

Noël chez Papi et Mamie / La cabane au fond des bois

M., 7 ans, quant à lui, lit seul ou aime que je lui lise, "Le petit lit de Lili", l'histoire toute douce d'une petite fille qui vient au secours du Père Noël qui a eu un accident de traineau.


Le livre des histoires de Noël
Editions Milan, 220 pages

Ceci est ma participation au rendez-vous de Devine Qui Vient Bloguer ?

16 déc. 2013

Ambiance de Noël


A l'approche de Noël, notre maison met son costume de fête.

Quelques petits instantanés de ce qui se cache chez nous en attendant la pièce maîtresse : le sapin !






Et chez vous, les décorations ? Allez, ne faites pas les timides, montrez-les nous!

Sortez vos appareils photos, mitraillez et n'oubliez pas de venir me dire si vous les avez publiées.

15 déc. 2013

La fête à Saint-Nicolas

Dans notre région, la Saint Nicolas est une grande fête populaire qui réunit, chaque premier samedi de décembre, des milliers de participants.


Un marché, des animations pour les enfants et l'attente (interminable pour les plus petits) du passage de l'âne Babalou et de son illustre voyageur. Pour les plus grands, la possibilité d'aller écouter le message que transmet le vieux Monsieur depuis le haut du parvis de la cathédrale.

La date est réservé dans l'agenda d'année en année tant il est dommage de passer à côté de cette belle journée.

La tradition veut que ce soit le meilleur élève d'un collège de la ville qui joue le rôle de Saint-Nicolas et écrive, puis prononce le discours, toujours pleins de bons mots, clins d'oeil et renvoi à l'actualité de l'année écoulée.

Photo www.rts.ch
En attendant que les "petits plats" soient un peu plus grands pour apprécier le speech de Saint-Nicolas et surtout pour faire face à la foule, nous nous sommes contenté de nous balader en ville en faisant les différentes activités proposées, histoire de faire patienter des enfants surexcités …


L'ascenseur à poussette : très pratique quand il s'agit de monter ou descendre les escaliers de la vieille-ville ^__^

Après une chasse aux indices effrénée : une récompense bien méritée !

Enfiiiiiiiiiiiin ! La star du jour est là !

13 déc. 2013

Etre maman #1


C'est se trouver confrontée à des affirmations ou des questions déstabilisantes, qui prennent aux tripes et font ressurgir ses propres angoisses.

C'est y faire face, malgré ses peurs, en prenant sur soi.

C'est expliquer, patiemment. Écouter. Rassurer. Entourer.

C'est beaucoup cogiter pour chercher à comprendre d'où elles peuvent bien venir, justement, ces réflexions et ce qu'on pourrait faire pour les surmonter.

C'est être surprise à chaque fois qu'elles reviennent, parce qu'on ne s'y attend pas et qu'on pensait qu'elles étaient oubliées.

C'est être troublée, malgré tout, qu'un petit homme de 5 ans y pense souvent.

"Maman, je ne veux pas avoir 6 ans, je ne veux pas mourir …"

11 déc. 2013

Chut, les "petits plats" lisent #5

Pfffff, j'ai mille trucs sur le feu. Une To do list longue comme le bras que je ne vois pas diminuer. Je suis en retard partout (surtout sur la bloguosphère, désolée, je dois faire des choix, un peu à contre coeur …). J'ai l'impression que je ne vais pas arriver à faire tout ce que je dois avant Noël.

Qui a décidé que les journées n'avaient que 24 heures ?

Bon, courage, encore deux grosses semaines avant Noël ! Je prends donc le temps de vous faire découvrir, un nouveau livre, parfait pour cette période de fête car il fait un peu réfléchir sur notre société de consommation (c'était la minute morale de la maman des "petits plats" ^__^).


Léopold est un élan (et non, pas de rennes pour une fois) qui, contre l'avis de son ami Louis, un très, très vieil homme, part en ville parce que Noël y semble si beau. Mais la magie de cette période ne dure pas toujours …


Une histoire qui, pour une fois, fait un peu réfléchir et qui est un bon point de départ pour aborder la problématique de la frénésie de Noël et de la surconsommation, avec les enfants.


Le Noël de Léopold
Jennifer Dalrymple
L'école des loisirs

Ceci est ma participation au rendez-vous de Devine Qui Vient Bloguer ?

7 déc. 2013

Saint-Nicolas de bon matin


Le 6 décembre, dans notre région, nous fêtons la Saint-Nicolas. Un sérieux concurrent pour le Père Noël ce vieux Monsieur-là ^__^

Il s'agit d'une fête très populaire qui attire, chaque année, quelque 20'000 personnes dans les rues de la ville toute proche de chez nous.

Les "petits plats" trépignent d'impatience d'aller voir le cortège, de revoir Babalou l'âne et d'apercevoir Saint-Nicolas qui salue ses "fidèles". Ils espèrent aussi secrètement avoir autant de chance que les années précédentes et parvenir à attraper quelques biscômes jetés dans la foule … Et que Saint-Nicolas leur apporte aussi une petite surprise durant la nuit !

En attendant fébrilement le jour J, pour les faire patienter, nous avons réalisé, tous ensemble, des Grittibänz, des petits bonshommes de Saint-Nicolas, qu'ils pourront dévorer au petit-déjeuner.

Je sais que c'est aussi une tradition dans d'autres régions, en particulier dans l'Est de la France et ici, nous adorons leur croquer les jambes, les bras et la tête de bon matin (ou pour le goûter, on ne va pas se gêner ^__^)

Ingrédients (pour une dizaine de Grittibänz) :

  • 1dl d'eau
  • 1,5dl de lait
  • 20g de sucre
  • 1 sachet de levure sèche 
  • 30g de beurre ramolli
  • 1 oeuf
  • 500g de farine
  • une pincée de sel
  • des pépites de chocolat pour décorer
  • 1 jaune d'oeuf pour dorer

Mettre tous les ingrédients, sauf les pépites, dans l'ordre proposé et pétrir.

Laisser reposer environ 1h30 jusqu'à ce que la pâte ait doublé de volume.

Partager la pâte en 10 parts égales. Façonner les petits bonshommes à votre guise.

Les disposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé et les couvrir d'un torchon propre, puis les laisser reposer environ 30 minutes.

Préchauffer le four à 180°.

Badigeonner les Grittibänz avec un jaune d'oeuf (ajouter éventuellement un peu d'eau) et les décorer avec les pépites de chocolat (ou des raisins secs). On peut aussi y rajouter du sucre perlé.

Enfourner environ 15 à 20 minutes.


On s'applique pour faire de jolis boutons

Un petit coup de pinceau

Dur, dur d'attendre qu'ils soient tièdes pour pouvoir les dévorer ^__^

6 déc. 2013

Le difficile métier de parent


J'ai beau faire des efforts, essayer ne pas y accorder trop d'importance, faire abstraction, je n'y arrive pas. C'est, pour le moment, au-dessus de mes forces, alors même que je sais que je n'ai encore rien vu ...

Je suis incapable de lâcher prise, de faire comme si de rien n'était quand mes enfants me racontent le déroulement de leur journée à l'école.

Je ne crois pas vivre au pays des Bisounours, ni surprotéger mes enfants (même si je les couve un peu quand même ^__^), mais j'essaye, dans la mesure du possible, de leur inculquer certaines valeurs.

Le respect, la politesse, l'ouverture d'esprit. Le sens du partage aussi.

La manière de résoudre des conflits par le dialogue, la communication, sans tout régler à coup de pieds, de poings ou d'insultes.

La tolérance, surtout, car dans le monde dans lequel nous vivons, cela me paraît primordial.

Leur donner des racines, mais aussi des ailes pour voler vers l'autonomie.

Bien sûr, mes enfants sont et restent des enfants et tout ne se passe pas toujours comme je le souhaiterais. Que celle ou celui qui a des enfants parfaits lève la main ! Ce n'est, heureusement, pas mon cas : il faut souvent remettre l'ouvrage sur le métier, réexpliquer, recadrer, communiquer, encore et encore.

Ce que je n'arrive pas à accepter, qui me met une boule à l'estomac à chaque fois, c'est le laisser-aller général.

Qu'un enfant de 6 ans en traite un autre de "Fils de p…", cela ne choque plus personne. Toutes les autres insultes, gros mots, même les pires, semblent être entrés dans le vocabulaire usuel d'un grand nombre d'enfants dès la maternelle.

Si un enfant tape ses camarades à coup de bâton, tente de les étrangler avec leurs écharpes, les frappe à la tête, on ne réagit pas, ou plus.

Les allusions sexuelles répétées, même pas voilées, dans la bouche d'enfants de moins de 7 ans, désolée, je ne trouve pas cela normal non plus.

On m'avait dit : "Tu verras, avec l'entrée à l'école, les choses changent". Je ne m'attendais pas que ce soit à ce que ce soit à ce point. A être confrontée à de tels comportements. Si vite.

A devoir prendre sur moi et faire comme si cela ne me touchait pas, ne me faisait ni chaud ni froid, alors que j'ai la boule au ventre.

Poursuivre l'éducation des mes propres enfants, en essayant, tant bien que mal, de leur expliquer que non, tous les comportements ne sont pas normaux, qu'on ne peut/ne doit pas tout accepter, que certaines choses ne sont pas, à mon sens, de leur âge. Leur répéter, encore et toujours, que si quelque chose les tracassent, les intriguent, les blessent, ils peuvent venir m'en parler à moi ou à leur papa.

Tenter, un peu à la manière de Don Quichotte qui se bat contre des moulins, de les faire grandir à leur rythme, en essayant au mieux de les protéger des excès et des débordements des autres.

Faire en sorte qu'ils restent des enfants encore quelques temps ...

4 déc. 2013

Chut, les "petits plats" lisent #4

"Dans une ferme abandonnée, Allégretto le moineau et Comte Gouttes, le Remonteur de temps attendent Noël en surveillant la vieille horloge. 
Plus que 24 jours à patienter. Mais que le temps est long !

Alors ils inventent un jeu : en se racontant une histoire chaque soir, 
les jours passeront plus vite."


Depuis plusieurs années, c'est notre petit rituel familial : lire une histoire chaque soir du mois de décembre. Cette année, mon choix c'est porté sur cet album du Père Castor. Une valeur sûre.


J'aime les illustrations, les histoires ont l'air de plaire aux "petits plats", que demander de plus ? Ils sont particulièrement attentifs au compte à rebours en bas de chaque page qui les aident à visualiser combien de jours nous séparent de Noël. Un bon complément au calendrier de l'Avent ^__^


Une histoire chaque soir avant Noël
Sylvie Poillevé et Eric Gasté
Père Castor, Flammarion, 45 pages

Ceci est ma participation au rendez-vous de Devine Qui Vient Bloguer ?

1 déc. 2013

Promenade nocturne à Gruyère

Un magnifique village médiéval. Un peu de neige. 
Quelques illuminations de Noël.


Une atmosphère hors du temps.



Une vue incroyable sur la ville toute proche. 


Et un bon thé à la cannelle pour se réchauffer, parce que, mine de rien, il ne faisait pas chaud ^__^

29 nov. 2013

Le calendrier de l'Avent pour retardataire

Chaque année depuis la naissance de mon premier "petit plat", j'ai pris l'habitude de faire un ou des calendrier(s) de l'Avent.

Seulement voilà, ce qui était facilement réalisable avec un seul enfant (tout est relatif quand même ^__^) l'est nettement moins lorsqu'on a une smala qui tourbillonne autour de soi (et qui fait des variantes de sommeil le soir, la nuit).

Cette année, décision a donc été prise de réaliser un seul calendrier pour mes 3 garçons et un autre pour ma mistinguette. Je ne sais pas encore comment je vais gérer le partage des petites attentions entre mes petits hommes, mais j'ai bon espoir que cela se passe bien (mode auto-conviction ON).

Prise un peu de court par le temps, je cherchais des calendriers qui soient assez simples à réaliser, sans trop de fournitures, mais je voulais quand même quelque chose de joli à découvrir, à regarder et d'assez grand pour contenir quelques petits cadeaux (2-3 sucreries, des escargots de Turbo gagnés lors d'un concours et des Playmobils d'occasion dénichés dans un vide-grenier).

Grâce à mon nouveau chouchou (comprenez par-là Pinterest), en sautant de tableaux et épingles, j'ai trouvé mon bonheur sur ce blog, Raumdinge. Même s'il est en allemand, le tutoriel est simplisme.

Niveau matériel, rien d'extraordinaire à prévoir :


  • 24 feuilles de papier A4 un peu épaisse (j'ai pris du 160g/m2 comme proposé, mais du 120, voir du 100 devrait faire aussi l'affaire)
  • 24 gobelets en plastique
  • un pistolet à colle (c'est ce qui, pour moi, fonctionne le mieux sur les gobelets) et de la colle universelle pour les chapeaux
  • des ciseaux
  • une imprimante

Il suffit d'imprimer les modèles, de les découper, de les assembler sur les gobelets et le tour est joué !


Bon, mine de rien, il faut quand même compter un peu de temps pour manier les ciseaux et le pistolet à colle, mais c'est largement faisable d'ici le premier décembre ^__^.

Je me réjouis de découvrir la réaction de mes enfants à leur réveil !




Le grand jour, bien en évidence tout là haut !

Maintenant, il faut que j'attaque le calendrier de L. Il sera encore plus simple : juste de jolies étiquettes collées sur de petits sachets, mais l'effet sera garanti aussi pour qui sait regarder avec des yeux d'enfant. Si j'y arrive, je vous mettrai quelques photos.

27 nov. 2013

Chut, les "petits plats" lisent #3

Un nouveau petit tour dans la bibliothèque des "petits plats" pour ma participation hebdomadaire au rendez-vous de Devine Qui Vient Bloguer ? et pour vous parler, cette fois, d'un livre que les plus jeunes aiment beaucoup, mais que M., 7 ans, ne délaisse pas pour autant.

Je cherchais, il y a quelques temps, un livre pour expliquer à mes enfants que chacun était unique, avec ses particularités propres, ses forces, ses faiblesses, ses différences. Cela faisait suite à certaines remarques et interrogations qui étaient dans l'ordre des choses de part notre entourage proche. Je voulais quelque chose de très visuel plutôt que de longues explications.

Et je suis tombée sur ce livre qui a tout de suite été adopté par ma fratrie.


Des illustrations rigolotes, très minimalistes, mais colorées qui parlent beaucoup aux plus jeunes. Un grand choix de différences abordées - certaines très drôles - avec finesse. Un bon point de départ pour une discussion avec ses enfants.

On voit que le livre a été lu et relu : le papier a souffert ^__^


Et un joli message final : "Dans la vie, on peut être différent. Toi, tu es unique et important, parce que tu es comme tu es !"

Tous différents !
Todd Parr
Bayard jeunesse

25 nov. 2013

Tu sais que tu es parent quand ...

Tu as des bouquets de pâquerettes sans queues  à la maison ^__^

Ton premier réflexe est de regarder sous le canapé pour chercher un biberon égaré (et le trouver dans la plupart des cas).

Tu cherches les objets qui t'appartiennent dans des endroits improbables (casseroles, poubelle, WC, etc).

Tu pars toujours en voyage avec une "valise" de médicaments.

Tu baisses constamment la lunette des toilettes. Même des dizaines de fois par jour.

Tu vérifies toujours systématiquement l'état de tes habits avant de quitter la maison, rapport aux éventuelles traces de vomi, de rhume ou de petites mains sales.

Tu répètes en boucle les mêmes phrases. "Mets tes pantoufles !",  "Attends !",  "Comment on dit ?", "Ne touche pas !",  "On s'assied sur le canapé !"

Tu dis des choses étranges : "Non ma chérie, les vers de terre, ça ne se mange pas !"

Tu sors d'abord un mouchoir usagé, un biberon, des playmobils, des petites voitures, des restes de biscuits, des couches, avant te trouver ton porte-monnaie pour payer quelque chose.

Tu bouges ton caddie au supermarché même s'il n'y a personne dedans ou que tu es seule. Idem avec la poussette alors que tu portes ton bébé dans les bras.

Tu as plus de photos de tes enfants que de tes vacances.

Tu arrives à réprimer tes hurlements quand tu t'écrases l'orteil dans un jouet en plein milieu de la nuit pour ne surtout pas réveiller tes enfants qui dorment enfin.

Tu passes beaucoup trop de temps à vider les poches des pantalons pour que des "trésors" ne finissent au lave-linge.

Tu vas faire du shopping pour toi et que tu ne rentres qu'avec des vêtements pour ta progéniture.

Tant de petits détails auxquels tu ne fais pas forcément attention au quotidien, mais qui te rappellent que tu as le plus beau rôle du monde (enfin, on s'entend, ça dépend des jours …).

Et chez vous, quels sont les réflexes/habitudes étranges qui ont débarqués dans vos vie depuis que vous êtes parents ?

22 nov. 2013

Plus fort que tout

Voir (plus) loin ...

Avant d'être parents, on vit beaucoup pour soi et un peu pour les autres. On n'a souvent peur de rien ou presque. On pense souvent que les malheurs, ça n'arrive qu'aux autres.

Puis, un jour, vous donnez la vie et acceptez, comme dit joliment une citation, que votre coeur marche à côté de votre corps, pour toujours.

Et, tout ce qui ne causait aucun souci jusque-là, prend soudainement des proportions inimaginables. C'est plus fort que tout, on se fait du souci, on s'inquiète, on a des peurs plus ou moins justifiées, bref, il faut réapprendre à vivre, autrement. A lâcher prise, aussi. A faire confiance, souvent. A accepter, parfois.

Mais quand l'inconcevable débarque dans votre vie, il faut aussi chercher la force plus loin, au-delà de ses propres limites.

Donner la vie, il n'y a rien de plus beau. Mais on a aussi tendance à banaliser l'accouchement. A penser que c'est tellement naturel que rien ne peut arriver. Et pourtant. Il ne faut pas oublier que, de nos jours, l'accouchement reste un acte médical et médicalisé (plus ou moins) et que ce n'est pas sans raison.

Il y a 5 ans et demi, ma plus grande angoisse était de savoir si j'allais pouvoir aimer mon deuxième bébé. J'avais l'impression que jamais il ne pourrait prendre autant de place dans mon coeur que M. qui venait de fêter ses 2 ans.

Mais quelques secondes ont suffi à changer mes priorités et ma façon de voir les choses.

Ces 10-15 secondes pendant lesquelles j'ai vu mon bébé d'une dizaine d'heures faire des mouvements répétitifs avec la main droite et la tête. A cet instant, j'ai su que rien ne serait plus jamais pareil.

Je l'ai senti, au plus profond de moi, malgré les paroles rassurantes des infirmières qui ne semblaient pas franchement maîtriser la situation. A dire vrai, mon instinct avait enclenché tous les signaux d'alarme dès l'accouchement, mais je n'ai pas osé m'imposer. Ni insister.

Prise en charge en urgence. Ambulance. Soins intensifs. Néonatalogie.

Déchirement d'être séparée de M. qui me manque plus que tout au monde. L'impression d'être coupée en deux entre ce nouveau bébé qui a tant besoin de moi et mon aîné qui ne comprend pas ce qui se passe.

Et puis le diagnostic qui fait tout s'écrouler. Avec lequel on a l'impression de couler, d'être happée par le fond et de ne plus pouvoir respirer. AVC. Accident vasculaire cérébral du nourrisson. Je ne savais même pas que cela existait ...

Dans l'instant qui suit, voir tout négatif, imaginer sa vie future, celle de son bébé, se demander comment on va s'y faire, comment on va supporter. Se noyer dans les idées noires. Haïr le monde entier.

Serrer son bébé tout contre soi. Ce bébé auquel on ne s'est pas encore trop attaché, qui nous fait tellement souffrir. A qui on en veut, bien malgré nous. Sentir sa présence et sa chaleur. Le voir si beau.

Le regarder subir tous les examens sans broncher. S'adapter pour nous aider à trouver des solutions immédiates. Se battre, comme pour défier le corps médical et tous ses pronostics. L'admirer, lui, si petit, faire face.

Et se rendre compte qu'on ne peut pas baisser les bras, le laisser sans soutien. Décider de se battre à ses côtés, d'avoir de la force pour deux et surtout, de croire en lui. En nous. D'être forte pour lui.

Ne plus jamais craquer, même dans les pires moments. Ne plus jamais le laisser seul. Marcher à ses côtés pour l'accompagner dans tous les défis de la vie.

Croire, encore et toujours, qu'il est extraordinaire. Qu'il m'a été donné pour me faire grandir.

Découvrir pas à pas un petit homme incroyable qui déjoue toutes les sombres prédictions des médecins qui n'en reviennent pas. Un petit bonhomme qui soulève des montagnes et étonne tous ceux qui connaissent son histoire.

Un petit garçon qui risquait de ne pas pouvoir parler, de ne pas pouvoir se déplacer, de ne pas pouvoir s'alimenter et qui est, aujourd'hui, un vrai moulin à paroles, qui fait du foot et qui mange comme quatre (quand le repas lui convient ^__^). Qui va à l'école depuis plus d'une année, alors que cela semblait impensable il y a 5 ans et demi. Tant d'étapes apparemment infranchissables et qui m'émeuvent à chaque fois, car je ne peux m'empêcher de repenser à la vie que lui prédisaient les médecins.

Un petit garçon comme les autres, si ce n'est l'histoire de sa naissance et ses premiers mois de vie.

Une histoire qui se termine bien, car il faut aussi témoigner quand la roue tourne dans le bon sens pour donner de l'espoir à ceux qui en cherchent, qui traversent des moments difficiles. J'en ai tellement cherché des témoignages positifs quand j'en avais besoin, sans en trouver.

Il me fallait combler cette lacune. Vous parler de lui. De ma fierté. De son courage et sa force. De sa joie de vivre.

Pour lui. Pour nous. Pour tous les autres.

J'ai longuement hésité avant d'écrire ce billet. Il doit bien y avoir 5 ou 6 brouillons dans mon ordinateur. Plusieurs fois recommencés, retravaillés. J'avais peur de ne pas trouver le ton juste, de tomber dans le pathos, de trop me dévoiler.

Mais cela fait partie de l'histoire de mon petit garçon et il a de quoi en être fier. Et le message d'espoir qu'il véhicule m'a semblé plus important que tout, alors je vous le livre, en espérant qu'il soit utile à d'autres familles...

20 nov. 2013

Chut, les "petits plats" lisent #2

Les "petits plats" ont un rayon de bibliothèque réservé aux livres qui nous tiennent à coeur. En général, ceux qu'on utilise pour expliquer une émotion, une situation, un vécu, un souci. C'est dans cette section que je suis allée choisir le livre que j'ai eu envie de présenter aujourd'hui.


Un petit livre tout doux, d'une trentaine de pages, que je lis et relis régulièrement quand un de mes enfants a l'impression d'être mis de côté ou qu'il croit que je préfère l'un ou l'autre de ses frères et soeurs.

Une histoire de petits ours, garçons et fille, qui se demandent lesquels d'entre eux préfèrent leurs parents étant donné qu'ils ont chacun et chacune leurs particularités.


Des illustrations tendres, un texte doux qui permet d'aborder la problématique du partage de l'amour parental et aller plus loin si nécessaire. Un must chez nous, famille nombreuse, que je me réjouis de lire à la petite dernière lorsqu'elle aura, sans aucun doute, les mêmes interrogations que ses grands frères.


Vous êtes tous mes préférés
Sam Mc Bratney & Anita Jeram
Pastel, 31 pages

Ceci est ma participation au rendez-vous de Devine Qui Vient Bloguer ?
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