@ Ma smala et moi: juillet 2013

29 juil. 2013

Voyage dans le temps

J'y ai déjà fait référence dans ce blog, dans la famille "petits plats", nous sommes des amateurs de vieilles pierres, de monuments, en un mot, d'Histoire. Petite ou grande, pas de préférence, il suffit qu'elle nous transporte pour nous conquérir.

J'ai un petit gros faible pour l'Egypte ancienne, papa "petit plat" pour l'histoire contemporaine, les "petits plats" n'ont pas encore de préférence et sont bon public. Il suffit de capter leur attention et ils se laissent volontiers guider (avec une certaine fascination quand même - due à leur âge - pour les chevaliers et autres pirates).

Durant nos vacances, nos pas nous portent donc facilement dans des lieux chargés d'histoire, sans préférence pour la période.


Nous sommes en Bretagne. Les "petits plats" aiment les menhirs, sans doute à cause de leur lecture assidue des aventures d'un petit guerrier gaulois. Nous avons donc décidé de leur faire découvrir un lieu magique à plus d'un titre : La Roche aux fées.

Magique car on dit que les fées auraient construit ce monument en une nuit pour prouver leur existence. Magique à cause de l'atmosphère particulière qui y règne. Magique à cause du mystère qui entoure la manière dont ce dolmen a été bâti (la carrière d'où sont issues les pierres se situe à plus de 4 kilomètres et la plus lourde pèse 45 tonnes !).


Si, comme aujourd'hui, le hasard fait que nous tombons sur une animation spécialement destinée aux enfants, les "petits plats" sont aux anges. Et, par la même occasion, nous aussi. Quoi de plus intéressant que d'apprendre en vivant l'histoire ?

(Note pour moi : penser à jouer au loto. Cette semaine, nous avons eu une chance incroyable, en improvisant souvent. Pourvu que ça dure !)



Les "petits plats" ont donc pu, dans le désordre :

- tirer à l'arc et au bâton de jet (beaucoup moins facile qu'il n'y paraît malgré un visionnage régulier de Robin des bois !)
- fabriquer un collier "préhistorique"
- manier le couteau de l'époque (un silex)
- façonner un sifflet en argile
- participer au déplacement d'une pierre de 2 tonnes !



Ils sont rentrés avec des étoiles pleins les yeux, des souvenirs à raconter à leurs copains et maîtresses, des objets à montrer fièrement et les habits tout sales (pas seulement les habits, d'ailleurs) ...

Heureusement, j'aime aussi la modernité, surtout ma machine à laver le linge !

Si la découverte de l'histoire sous cette forme vous tente (et que vous êtes en Bretagne), partez vous aussi à la découverte de la vie de nos ancêtres jusqu'au 18 août lors des Rencontres préhistoriques de Bretagne 2013.


Le blog ce met au vert pendant une petite semaine. 

Nous avons de la compagnie pendant quelques jours et je serai donc moins présente (quelques petites incursions rapides, sans doute). Entre temps, n'hésitez pas à me suivre sur Instagram (pas encore de FB, ni de Twitter pour la maman des petits plats, mais je sens qu'il faudra que je m'y mette sérieusement prochainement). 

Bonne semaine à vous et à bientôt pour de nouvelles aventures!

27 juil. 2013

Vampirette


4 petites dents.

2 en bas, 2 en haut.

Un sourire craquant.

Edward, Bella et Cie n'ont qu'à bien se tenir, ils ont de la concurrence !

Difficile de garder un souvenir, les doigts (ou la main toute entière) ne sont jamais très loin.

Les dents suivantes ne devraient pas tarder.


Les jours de ce sourire carnassier sont comptés !

24 juil. 2013

Chasse au trésor moderne

L'une de nos principales préoccupations, durant nos vacances, c'est de trouver des activités/visites adaptées pour tous les "petits plats". La difficulté étant de susciter leur intérêt, malgré la différence d'âge ou alors, que tous puissent participer activement, sans se sentir exclus.

Par le plus grand des hasards, nous avons testé, en ce début de semaine, une activité que nous ne connaissions pas encore : le Geocaching. J'étais déjà partie, avec les "petits plats", à la recherche de cistes, mais là, il s'agissait de la version technologique.

Munis d'un GPS (le nôtre a été loué à l'Office du tourisme - un Smartphone fait aussi bien l'affaire si vous n'avez pas de problème de rooming à l'étranger), nous sommes partis la recherche d'un trésor.

A plusieurs points de rendez-vous, nous avons répondu à des énigmes qui nous ont permis d'obtenir les coordonnées GPS de l'endroit où le trésor était dissimulé. C'est très motivant pour les plus jeunes, cela les rends attentifs à de petits détails, tout en leur donnant quelques explications plus générales. Comme les parcours sont situés dans des lieux culturels ou naturels cela permet de lier l'utile à l'agréable. Dans notre cas, découverte d'une ville médiévale de façon très ludique. Nous qui sommes des fans d'histoire, cela a été très concluant, avec un aspect pédagogique non négligeable à mon sens.

Le "petits plats" ont adoré manier le GPS (ils avaient l'impression de jouer à Pékin Express - c'est qu'on a des références dans la famille...), s'en sont plutôt pas mal sortis et étaient extraordinairement motivés à marcher (ce qui n'est pas gagné d'avance !). Cerise sur le gâteau, nous avons trouvé le trésor (en cas de problème, l'Office du tourisme est là pour donner un petit coup de pouce - rien de plus frustrant pour les plus jeunes que de ne pas atteindre leur but !).

Les enfants ont pu choisir trois objets dans la boîte et nous, adultes, avons laissé un petit mot dans le carnet qu'elle contenait. A noter que, normalement, il faudrait remettre d'autres objets en lieu et place de ceux que vous prenez (pensez à prendre quelque chose !), mais comme il s'agissait d'une totale improvisation dans notre cas, nous n'avions naturellement rien sur nous (l'Office du tourisme avait apparemment l'habitude de se charger de cette mission).



Nous avons trouvé que c'était une bien jolie façon de visiter un site ou une ville, de se promener ou simplement de redécouvrir sa région. Nous allons sûrement retenter l'aventure durant nos vacances car, à notre grande surprise, les "petits plats" en redemandent !

A noter que cette activité est gratuite, ce qui est un point non négligeable, si comme nous, vous êtes une famille nombreuse (ou pas, naturellement !).

Si j'ai éveillé votre curiosité, plus d'information sur le geocaching en Bretagne, en Suisse (ben oui, j'ai découvert que ça existe aussi chez moi ... hélas, seulement en allemand) et dans le monde (il faut voir loin !). Il doit bien y avoir un trésor près de chez vous ?

22 juil. 2013

Vamos a la playa

J'ai aimé :

  • voir briller les yeux de mes petits garçons quand ils ont revu la mer
  • les écouter imaginer mille scénarios en construisant des châteaux de sable
  • sauter avec M. dans les vagues en me rappelant la dernière fois que nous avions fait cela ensemble
  • l'odeur de L. après son premier bain de mer (oui, j'ai sniffé du bébé !). Sa tête posée sur mon épaule pour regarder l'horizon
  • regarder N. ramasser des coquillages et pêcher des poissons avec son épuisette (heureusement qu'on ne comptait pas sur lui pour le repas)
  • l'air iodé qui me manque tellement d'une fois à l'autre
  • que A. grimpe sur le dos de son papa pour affronter l'eau, un peu froide à son goût
  • les "petits plats" combattant avec héroïsme la marée montante pour l'empêcher de détruire leur château

J'ai moins aimé :

  • avoir du sable partout. Je n'arrive pas à rester zen en imaginant ces milliards de grains de sable. J'ai frisé la crise d'apoplexie en découvrant l'état de notre voiture à notre retour à la maison...
  • que L. mange du sable. Toujours pour les mêmes raisons et, en plus, dans ce cas bien précis, j'imagine le crissement du sable sur ses toutes nouvelles dents ...
  • que le parasol s'envole au moindre petit coup de vent. Chaque année, c'est pareil. De vrais touristes
  • le départ en catastrophe de la plage à cause d'un orage inattendu
  • conséquence de ce qui précède, le retour à la voiture et l'embarquement dans la dite voiture de "petits plats" trempés et couverts de sable
  • l'orage de grêle qui s'est abattu sur nous sur la route du retour (de la taille d'une grosse noisette les grêlons)
  • le GPS qui nous a envoyé à Pétaouchnok pour soit disant éviter des bouchons et autres accidents (ça conjugué à l'orage de grêle, il nous a fallu deux heures pour rentrer au lieu d'une ...)
  • ce chauffeur qui roulait à vivre allure sur une route inondée et qui a noyé son moteur 10 minutes avant d'arriver à la maison (alors que L. criait famine à l'arrière de la voiture)

Un début de vacances en fanfare ! On se réjouit de vivre la suite quoique, si ça pouvait être un poil moins mouvementé, on ne s'en plaindrait pas. Les "petits plats", eux, en redemandent des aventures de ce genre.

18 juil. 2013

Tea time

L'est beau gosse, Georges. Charmant. Un petit côté sexy. Il pourrait me faire fantasmer, mais non.

Il aime le café (ou joue très bien la comédie - d'accord, c'est son job). 

Moi pas.

Je n'ai jamais pu en boire une goutte.

Par contre, j'aime humer le parfum du café dans une pièce ou "sniffer" des grains fraîchement moulus. Grave la fille.

J'ai longtemps habité non loin d'une fabrique de chocolat qui produisait aussi du café. Tout le monde détestait l'odeur qui flottait dans le quartier durant sa fabrication. Sauf moi.

Une addiction en moins ?

Que nenni ! Mon truc à moi, c'est le thé.

Je suis incapable de démarrer une journée sans en boire une tasse. Tranquille de préférence. En rêvassant. Le temps que toutes les connections se fassent dans mon cerveau. Et puis mon tout-en-un tasse-théière me donne le sourire dès le matin.

Alors, je vous l'avoue, ce n'est un mystère pour personne, avec les "petits plats", boire et tranquillement sont deux mots qui vont rarement ensemble, sauf si je me lève avant eux.

Je m'octroie quand même plusieurs petits moments dans une journée, toujours avec une tasse à portée de main, même en été (bon, j'avoue, ces derniers jours c'était plutôt thé froid pour tout le monde). Ça me calme, me détend (et c'est souvent nécessaire ...)

J'ai longtemps eu une préférence pour les thés noirs, aromatisés c'était encore mieux. 

Pendant mes grossesses, j'ai changé un peu mes habitudes, me tournant vers les Rooibos, pour ne pas consommer trop de théine.

Ensuite, durant mes allaitements, j'ai carburé au thé stimulant, parce que, non, je ne fais pas partie de ces femmes pour qui allaiter coule de source. J'ai dû me battre (c'est un autre sujet, j'en reparlerai peut-être une fois). Au début, le parfum du fenouil, dominant, me donnait limite des hauts-le-coeur. Et puis, je m'y suis habituée, presque trop bien d'ailleurs.

Après presque 39 mois d'allaitement cumulés, je remarque que celui que je partage avec L., bientôt 10 mois, a radicalement modifié mes goûts. J'apprécie moins les thés noirs que je trouve désormais trop forts et je reviens inlassablement à mon thé d'allaitement, léger, goûtu.


Je suis donc à la recherche d'un nouveau mélange qui conviendra à mes PHM (papilles hormonalement modifiées) . Je n'ai pas encore trouvé mon bonheur, mais en attendant, je fais quelques infidélités au thé d'allaitement avec un Rooibos Chai (cannelle, citronnelle, poivre rouge, vanille et anis).

Juste parfait pour me donner un petit coup de fouet et me motiver à attaquer la journée. Et vous n'imaginez même pas combien j'en ai besoin, parfois ...

Et vous, plutôt thé ou café ?

15 juil. 2013

Un dimanche au bord de l'eau














Si quelqu'un a la solution pour mettre les images côte à côte, je suis preneuse (je n'ai pas été capable de trouver une solution)! Cela vous éviterait de scroller sans arrêt...

Ceci mis à part, l'eau faisait environ 18-19 degrés. Vous êtes partantes ?

13 juil. 2013

Un air de vacances ...

Les beaux jours sont (enfin !) de retour, l'école est finie, le départ en vacances approche (encore une semaine, nous sommes au taquet), le temps est venu de faire le bilan pré-estival des "petits plats".

L., 9 mois et demi, 4 pattes depuis quelques jours et explore la maison de long en large (et aussi en travers). J'ai l'impression que des semaines de frustration doivent être rattrapées. Elle est toujours fascinée par ses 3 grands frères et sourit, rit aux éclats dès qu'ils sont dans son champ de vision. Elle a malgré tout toujours besoin de retrouver régulièrement les bras de maman (ou papa), pour se rassurer, se blottir dans le creux de leur cou. Elle se lève aussi avec facilité, dans son parc ou à tous les meubles qui se trouvent à sa portée. Ce qui lui a déjà valu un certains nombre de chutes et de cascades. Elle a une troisième dent depuis lundi passé et une quatrième ne devrait pas tarder à sortir, ce qui explique peut-être les non-siestes de ces derniers jours (dites-moi que c'est ça, dites-moi que c'est ça !!). Le sommeil est encore (et toujours) son point faible et papa "petit plat" ou moi, devons souvent nous y reprendre à 3-4 fois pour la coucher. Elle est en pleine période d'angoisse de séparation, pleurant à chaudes larmes dès que quelqu'un essaye de la prendre et nous a aussi fait une grève de la faim le seul et unique soir où nous n'étions pas là pour lui donner à manger, depuis sa naissance. Sacré caractère la mistinguette !

M., 7 ans, a terminé la 2ème Harmos (l'équivalent de la Grande Section). A la rentrée, il commencera les choses "sérieuses" avec la 3ème Harmos (le CP en France si je ne me trompe pas), soit les débuts de l'apprentissage de l'écriture liée, de la lecture et des mathématiques, entre autres. La deuxième partie d'année scolaire a été un peu pénible : il s'ennuyait, le programme étant, semble-t-il, trop facile pour lui. Ce manque d'intérêt l'a entraîné à faire le pitre, à ne pas respecter les règles de vie, sa façon à lui d'attirer l'attention. Cela nous a valu quelques rencontres en catastrophe avec les maîtresses, malheureusement sans réelle recherche de solution de leur part. M., a toutefois fourni de gros efforts (et à fait preuve de pas mal de patience) et la fin de l'année s'est assez bien déroulée au point de vue discipline. Nous nous réjouissons tous qu'il passe à autre chose et retrouve de l'intérêt à aller à l'école, scolairement parlant. J'espère aussi qu'il se sentira mieux avec ses nouveaux camarades, car je l'ai trouvé très seul pendant cette année : il s'entendait bien avec tout le monde, mais était rarement invité à jouer chez des copains. Mon coeur de maman s'est serré bien souvent, mais lui n'avait pas l'air d'en souffrir. Son caractère s'est bien affirmé depuis quelques temps, mais pas toujours de façon très positive. J'ai parfois l'impression qu'il se croit seul au monde : il ne fait pas très attention aux autres, ne s'excuse pas s'il a fait mal à quelqu'un, veut toujours passer le premier et gagner. Il a un esprit de compétition très développé qui me fâche bien souvent.


A., 5 ans, a fini, lui, la 1ère Harmos (la moyenne section). Tout au contraire de son frère, il s'est épanoui pendant cette année scolaire. Il a grandi en fréquentant l'école et pour qui connaît son parcours, c'est quelque chose d'assez incroyable. C'est toujours un petit garçon très (trop) respectueux des règles (même si nous avons vu apparaître quelques timides transgressions ...), qui vit très mal si d'autres enfants ne les respectent pas (les fameuses règles). Il reprend souvent ses frères et je dois sans cesse lui rappeler que c'est à moi de m'occuper des soucis de discipline. Il pose toujours pleins de questions, régulièrement assez déstabilisantes, mais nous appris à cerner cet aspect de sa personnalité, tout comme le fait qu'il perde tous ses moyens s'il se fait mal (la maman qui doit prendre une grosse voix pour soigner son enfant, c'est moi !). Mais le principal, c'est qu'il a trouvé son équilibre et deux très bons copains qui le font se lever de bonne humeur tous les matins et qui lui permettent d'aller à l'école le coeur léger. Il est dans une très chouette classe, avec une bonne dynamique et ça fait réellement plaisir de le voir heureux. Il retrouvera tout ses copains/copines à la rentrée et se réjouit déjà !!!

N., bientôt 3 ans (ça compte !), a vécu sa dernière après-midi de crèche il y a deux semaines. Sans regret pour nous, tant la structure commençait à nous peser. Il commencera la maternelle au mois de septembre et est tout fier d'aller à l'école comme ses grands frères. C'est un petit garçon qui a beaucoup de caractère, sans doute le plus affirmé des 3 (qui a dit que plus on avait d'enfants, plus ils avaient des caractères forts ?). La période du "Terrible Two" dure chez lui depuis ses 18 mois et n'a pas l'air de vouloir s'estomper. Mais c'est un amour de petit mec, câlin, souriant, coquin, qui fait craquer tous les gens qu'il rencontre. Il a cette capacité à se faire aimer de tous, à grand renfort de regards malicieux. Nous sommes en plein apprentissage de la propreté et les premiers essais ne sont pas très concluants. Nous ferons une nouvelle tentative pendant les vacances, tout comme nous essayerons de nous passer de lolette et là, ce sera une toute autre histoire ...

Depuis le début des vacances, les "petits plats" ont du temps à rattraper entre frères (et, dans une moindre mesure pour l'instant, avec leur soeur). Des histoires à rêver, à créer, à vivre. Se retrouver, réapprendre à partager, à intégrer le plus jeune dans l'univers des deux plus grands. Conserver quand même des moments pour soi, en s'isolant quelques instants pour se plonger dans une bande-dessinée ou en inventant une aventure extraordinaire.

Même si j'ai trois petits garçons qui ont leur caractère propre, des intérêts bien différents, ils vouent, parmi les nombreux jouets à leur disposition, une passion sans borne aux Playmobils. Pas une journée ne se passe sans qu'ils ne jouent avec ces personnages et leur multitude de petits (très petits) accessoires. Pour l'instant, l'univers des Legos ne les fascine pas autant.

Des pièces microscopiques sont donc éparpillées dans toute la maison au gré des jeux, au grand damne de maman qui doit veiller à ce que L. n'avale rien (au contraire de l'aspirateur qui lui avale parfois quelque chose). La table du salon se transforme en champ de bataille pour les chevaliers moyenâgeux. La bibliothèque du bureau en forteresse à assiéger. Le sol du salon en camp fortifié (oui, ce sont des garçons, nous vivons des moments très guerriers ces derniers jours...).

L'été, c'est aussi la période des retrouvailles avec les copains du quartier. Des heures et des heures de jeux, des parties de cache-cache, des courses poursuites, des sauts effrénés sur le trampoline, des mondes imaginaires à explorer. Quelques accrochages aussi, parfois. Des larmes qui coulent, de gros chagrins à consoler. Des chutes, quelques fois, dans l'excitation générale. Des bobos soignés à grand renfort de désinfectant, de pansements et d'arnica.

Et dans une semaine, c'est l'heure du départ en vacances en famille. Se retrouver, tous ensemble, pour partager des moments tout doux, pour visiter une région que nous apprécions beaucoup, découvrir de nouveaux lieux ou en revoir certains que nous connaissons déjà. Faire plaisir aux "petits plats", souvent, mais aussi aux parents, parfois. Prendre du temps pour nous, pour eux, avec eux. Construire des souvenirs pour nous et eux.

Gardez le beau temps, nous arrivons !

9 juil. 2013

Dans le grenier ...



Des escaliers qui grincent.

Un halo de lumière.

De vieux meubles.

Des bibelots.

De la poussière.

Des cartons soigneusement entreposés.

Des trésors bien cachés.

Un coeur qui bat.






Des souvenirs oubliés.

Des bribes d'enfance.

Des sourires aux lèvres.

Des instants de nostalgie.

Des anecdotes à raconter.

Des yeux qui pétillent.

Du bonheur à partager.

Encore des merveilles à (re)découvrir ...

5 juil. 2013

Des nouveautés en cuisine

Non, non, vous n'êtes pas sur un blog culinaire, je n'aurais pas cette prétention ! Toutefois, exceptionnellement, je vais quand même vous parler un peu "cuisine".

Souvent, à la fin d'une construction, on est un peu/beaucoup/à la folie/pas du tout "à sec" pour finir les derniers détails. Cela a été notre cas et nous avons donc fait du "provisoire" dans plusieurs endroits de la maison pour y revenir un peu plus tard, quand les finances nous le permettraient.

Cela a été le cas de la cuisine dans laquelle l'entre-meuble (la zone entre les meubles bas et haut) n'avait pas été prévu au programme (shame on me). Le carrelage que nous avions choisi pour le sol n'était pas adapté (trop de grandeurs différentes) et les solutions que nous souhaitions alors étaient simplement hors budget.

Nous nous sommes donc décidés - un peu dans l'urgence avouons-le - pour de la peinture lavable appliquée, il faut le préciser, sur du crépis qui avait été posé sans nous demander notre avis (les joies de la construction ...).

Après presque 4 ans de bons et loyaux services, ladite peinture a gentiment commencé à nous lâcher. En plus, sincèrement, passer un chiffon humide sur une surface granuleuse comme le crépis relevait plus de l'arrachage de cheveux que du moment de calme et de sérénité. Et comme ma cuisine, je l'aime d'amour, que j'y passe beaucoup, beaucoup de temps (souvent pour des résultats pas folichons, rassurez-vous), j'ai commencé à faire une fixation sur ce détail.

Avant

Nous avons J'ai donc cherché une solution de remplacement qui soit, cette fois-ci, durable. En ce moment, par chez nous, la mode est au miroir, au verre, au granit et toujours au carrelage. Toutes des propositions qui ne m'emballaient pas franchement.

Et puis, au hasard de mes épinglages sur Pinterest (je vous ai déjà dit que j'étais addict ? Même que c'est frustrant parce que je n'ai pas le temps de faire la moitié des choses qui me font envie), je suis tombée sur une image qui illustrait exactement le décor murale que je rêvais pour ma cuisine (http://pinterest.com/pin/352477108305540697/).

Prise par l'euphorie, je me suis renseignée, documentée (c'est assez mon style ça, de passer des heures à m'assurer que je prends la bonne décision ...) et puis j'ai enfin pris le taureau par les cornes assumer ma décision : j'ai pris contact avec un professionnel pour passer à la phase réalisation.

Et là, ô surprise, un patron très dynamique qui m'amène, outre ma demande, une nouvelle idée que je ne connaissais pas : le béton ciré. D'abord dubitative, l'absence de joints à nettoyer, ainsi que la possibilité de retrouver des effets similaires à notre carrelage m'a rapidement fait changer d'avis (souvent femme varie, dit-on ...).

Après une semaine et demie de travaux (entre la première couche, la deuxième, le séchage, le verni, il en passe du temps), quelques millimètres de poussière, de nombreux passages d'aspirateur, plusieurs pique-niques et des dizaines de sandwiches avalés pour le plus grand bonheur des "petits plats" (mais pourquoi est-ce que je me donne la peine de cuisiner moi, hein ?), je suis plutôt contente du résultat final.

Pendant - 2ème couche de béton

Séchage. Patience ...

Après (ne manque plus que les prises ;-)



1 juil. 2013

Vade retro microbi


Je ne sais pas si c’est (cocher la réponse qui convient) :

  • à cause de l’hiver interminable
  • à cause du printemps inexistant
  • à cause du début d'été pourri
  • parce que nous sommes une famille nombreuse
  • pour d'autres raisons qui m'échappent sans doute.

Quoiqu'il en soit, depuis le début février, il n’y a pas une semaine (non sérieux, je n'exagère même pas!) sans qu’un des "petits plats" ne soit malade.

On a eu droit, dans le désordre à :

  • la grippe (et même 2 des 3 variantes qui traînaient cette année)
  • la gastro et ses retours,
  • les fièvres inexpliquées (de cheval ou pas),
  • une poussée de cloques/boutons avec gonflement des articulations,
  • des rhumes à n’en plus finir,
  • des maux de gorge en veux-tu en voilà,
  • des allergies à certains animaux (la nouveauté de ce début d’année).


C'est au tour de A., 5 ans, d'être malade cette semaine

Avec consultation (en vrac aussi) :

  • du pédiatre,
  • des urgences pédiatriques,
  • de l’ORL,
  • de l’ophtalmologue,
  • de l’allergologue.

Chaque praticien, à plusieurs reprises, pour nous rappeler à leurs bons souvenirs. Étrangement, malgré ces visites répétées, on ne nous a jamais proposé un prix de groupe ou un rabais de quantité. On se serait, par exemple, contenté de 3 consultations pour le prix de 2. Mais non, bon.

Nous avons même testé la consultation en urgence d’un pédiatre à l’étranger avec mini "petit plat" qui nous rejouait le énième retour de la grippe avec 40° de fièvre. Joie, bonheur, pourrissage de vacances en bon et due forme …

Avant-dernier épisode en date, une pneumonie, un 15 juin. Tiens, ça on ne connaissait pas encore. Aucun signe avant-coureur, pas le moindre toussotement. Juste une fièvre, très élevée et un "petit plat", d'ordinaire moulin à paroles, qui n'arrivait plus à parler.

Et, pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ? Ajoutons-y un soupçon de complexité : un concert, avec des amis, réservé de longue date (compter bien 7 mois avant). Première sortie sans enfant depuis la naissance de L., il y a 8 mois et demi. Et avec une solution de garde pour les "petits plats" qui relevait presque du miracle. A dire vrai, c’était déjà le plan B. Le plan A nous ayant lâchement abandonné une semaine avant la date fatidique.

Départ prévu pour ledit concert à 16h00. Arrivée aux urgences avec le "petit plat" agonisant à 13h30. Pose du diagnostic rapide, sortie de l’hôpital à 15h30. Le temps d’aller chercher les antibiotiques, notre timing était déjà bien entamé.

Nos supers amis s’inquiètent pour nous et repoussent leur propre départ pour passer voir le malade.  Ça cogite sec dans la demeure : on part, on part pas ? Super baby-sitter est là, le "petit plat" malade nous donne son feu vert pour le laisser seul, la décision est prise : à nous la liberté !!!

Une des meilleures décision de notre vie de parents, sans regret. Si ce n’est celui de croiser, parmi 50'000 personnes, l’urgentiste qui avait examiné le malade l’après-midi... Mode parents-indignes-qui- assument-moyennement-sur-ce-coup-là ON.

Depuis, rebelote. Nous avons déjà eu droit à 2 épisodes de fièvre en 14 jours. On ne perd pas la main et on se tâte pour savoir si on ne va pas investir dans des actions pharmaceutiques. Sérieux, on serait riches à ce rythme-là ! Bon, on croit aussi très fort au retour du beau temps qui chassera les microbes loin de leur nid (comprendre notre maison …).
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