@ Ma smala et moi: novembre 2013

29 nov. 2013

Le calendrier de l'Avent pour retardataire

Chaque année depuis la naissance de mon premier "petit plat", j'ai pris l'habitude de faire un ou des calendrier(s) de l'Avent.

Seulement voilà, ce qui était facilement réalisable avec un seul enfant (tout est relatif quand même ^__^) l'est nettement moins lorsqu'on a une smala qui tourbillonne autour de soi (et qui fait des variantes de sommeil le soir, la nuit).

Cette année, décision a donc été prise de réaliser un seul calendrier pour mes 3 garçons et un autre pour ma mistinguette. Je ne sais pas encore comment je vais gérer le partage des petites attentions entre mes petits hommes, mais j'ai bon espoir que cela se passe bien (mode auto-conviction ON).

Prise un peu de court par le temps, je cherchais des calendriers qui soient assez simples à réaliser, sans trop de fournitures, mais je voulais quand même quelque chose de joli à découvrir, à regarder et d'assez grand pour contenir quelques petits cadeaux (2-3 sucreries, des escargots de Turbo gagnés lors d'un concours et des Playmobils d'occasion dénichés dans un vide-grenier).

Grâce à mon nouveau chouchou (comprenez par-là Pinterest), en sautant de tableaux et épingles, j'ai trouvé mon bonheur sur ce blog, Raumdinge. Même s'il est en allemand, le tutoriel est simplisme.

Niveau matériel, rien d'extraordinaire à prévoir :


  • 24 feuilles de papier A4 un peu épaisse (j'ai pris du 160g/m2 comme proposé, mais du 120, voir du 100 devrait faire aussi l'affaire)
  • 24 gobelets en plastique
  • un pistolet à colle (c'est ce qui, pour moi, fonctionne le mieux sur les gobelets) et de la colle universelle pour les chapeaux
  • des ciseaux
  • une imprimante

Il suffit d'imprimer les modèles, de les découper, de les assembler sur les gobelets et le tour est joué !


Bon, mine de rien, il faut quand même compter un peu de temps pour manier les ciseaux et le pistolet à colle, mais c'est largement faisable d'ici le premier décembre ^__^.

Je me réjouis de découvrir la réaction de mes enfants à leur réveil !




Le grand jour, bien en évidence tout là haut !

Maintenant, il faut que j'attaque le calendrier de L. Il sera encore plus simple : juste de jolies étiquettes collées sur de petits sachets, mais l'effet sera garanti aussi pour qui sait regarder avec des yeux d'enfant. Si j'y arrive, je vous mettrai quelques photos.

27 nov. 2013

Chut, les "petits plats" lisent #3

Un nouveau petit tour dans la bibliothèque des "petits plats" pour ma participation hebdomadaire au rendez-vous de Devine Qui Vient Bloguer ? et pour vous parler, cette fois, d'un livre que les plus jeunes aiment beaucoup, mais que M., 7 ans, ne délaisse pas pour autant.

Je cherchais, il y a quelques temps, un livre pour expliquer à mes enfants que chacun était unique, avec ses particularités propres, ses forces, ses faiblesses, ses différences. Cela faisait suite à certaines remarques et interrogations qui étaient dans l'ordre des choses de part notre entourage proche. Je voulais quelque chose de très visuel plutôt que de longues explications.

Et je suis tombée sur ce livre qui a tout de suite été adopté par ma fratrie.


Des illustrations rigolotes, très minimalistes, mais colorées qui parlent beaucoup aux plus jeunes. Un grand choix de différences abordées - certaines très drôles - avec finesse. Un bon point de départ pour une discussion avec ses enfants.

On voit que le livre a été lu et relu : le papier a souffert ^__^


Et un joli message final : "Dans la vie, on peut être différent. Toi, tu es unique et important, parce que tu es comme tu es !"

Tous différents !
Todd Parr
Bayard jeunesse

25 nov. 2013

Tu sais que tu es parent quand ...

Tu as des bouquets de pâquerettes sans queues  à la maison ^__^

Ton premier réflexe est de regarder sous le canapé pour chercher un biberon égaré (et le trouver dans la plupart des cas).

Tu cherches les objets qui t'appartiennent dans des endroits improbables (casseroles, poubelle, WC, etc).

Tu pars toujours en voyage avec une "valise" de médicaments.

Tu baisses constamment la lunette des toilettes. Même des dizaines de fois par jour.

Tu vérifies toujours systématiquement l'état de tes habits avant de quitter la maison, rapport aux éventuelles traces de vomi, de rhume ou de petites mains sales.

Tu répètes en boucle les mêmes phrases. "Mets tes pantoufles !",  "Attends !",  "Comment on dit ?", "Ne touche pas !",  "On s'assied sur le canapé !"

Tu dis des choses étranges : "Non ma chérie, les vers de terre, ça ne se mange pas !"

Tu sors d'abord un mouchoir usagé, un biberon, des playmobils, des petites voitures, des restes de biscuits, des couches, avant te trouver ton porte-monnaie pour payer quelque chose.

Tu bouges ton caddie au supermarché même s'il n'y a personne dedans ou que tu es seule. Idem avec la poussette alors que tu portes ton bébé dans les bras.

Tu as plus de photos de tes enfants que de tes vacances.

Tu arrives à réprimer tes hurlements quand tu t'écrases l'orteil dans un jouet en plein milieu de la nuit pour ne surtout pas réveiller tes enfants qui dorment enfin.

Tu passes beaucoup trop de temps à vider les poches des pantalons pour que des "trésors" ne finissent au lave-linge.

Tu vas faire du shopping pour toi et que tu ne rentres qu'avec des vêtements pour ta progéniture.

Tant de petits détails auxquels tu ne fais pas forcément attention au quotidien, mais qui te rappellent que tu as le plus beau rôle du monde (enfin, on s'entend, ça dépend des jours …).

Et chez vous, quels sont les réflexes/habitudes étranges qui ont débarqués dans vos vie depuis que vous êtes parents ?

22 nov. 2013

Plus fort que tout

Voir (plus) loin ...

Avant d'être parents, on vit beaucoup pour soi et un peu pour les autres. On n'a souvent peur de rien ou presque. On pense souvent que les malheurs, ça n'arrive qu'aux autres.

Puis, un jour, vous donnez la vie et acceptez, comme dit joliment une citation, que votre coeur marche à côté de votre corps, pour toujours.

Et, tout ce qui ne causait aucun souci jusque-là, prend soudainement des proportions inimaginables. C'est plus fort que tout, on se fait du souci, on s'inquiète, on a des peurs plus ou moins justifiées, bref, il faut réapprendre à vivre, autrement. A lâcher prise, aussi. A faire confiance, souvent. A accepter, parfois.

Mais quand l'inconcevable débarque dans votre vie, il faut aussi chercher la force plus loin, au-delà de ses propres limites.

Donner la vie, il n'y a rien de plus beau. Mais on a aussi tendance à banaliser l'accouchement. A penser que c'est tellement naturel que rien ne peut arriver. Et pourtant. Il ne faut pas oublier que, de nos jours, l'accouchement reste un acte médical et médicalisé (plus ou moins) et que ce n'est pas sans raison.

Il y a 5 ans et demi, ma plus grande angoisse était de savoir si j'allais pouvoir aimer mon deuxième bébé. J'avais l'impression que jamais il ne pourrait prendre autant de place dans mon coeur que M. qui venait de fêter ses 2 ans.

Mais quelques secondes ont suffi à changer mes priorités et ma façon de voir les choses.

Ces 10-15 secondes pendant lesquelles j'ai vu mon bébé d'une dizaine d'heures faire des mouvements répétitifs avec la main droite et la tête. A cet instant, j'ai su que rien ne serait plus jamais pareil.

Je l'ai senti, au plus profond de moi, malgré les paroles rassurantes des infirmières qui ne semblaient pas franchement maîtriser la situation. A dire vrai, mon instinct avait enclenché tous les signaux d'alarme dès l'accouchement, mais je n'ai pas osé m'imposer. Ni insister.

Prise en charge en urgence. Ambulance. Soins intensifs. Néonatalogie.

Déchirement d'être séparée de M. qui me manque plus que tout au monde. L'impression d'être coupée en deux entre ce nouveau bébé qui a tant besoin de moi et mon aîné qui ne comprend pas ce qui se passe.

Et puis le diagnostic qui fait tout s'écrouler. Avec lequel on a l'impression de couler, d'être happée par le fond et de ne plus pouvoir respirer. AVC. Accident vasculaire cérébral du nourrisson. Je ne savais même pas que cela existait ...

Dans l'instant qui suit, voir tout négatif, imaginer sa vie future, celle de son bébé, se demander comment on va s'y faire, comment on va supporter. Se noyer dans les idées noires. Haïr le monde entier.

Serrer son bébé tout contre soi. Ce bébé auquel on ne s'est pas encore trop attaché, qui nous fait tellement souffrir. A qui on en veut, bien malgré nous. Sentir sa présence et sa chaleur. Le voir si beau.

Le regarder subir tous les examens sans broncher. S'adapter pour nous aider à trouver des solutions immédiates. Se battre, comme pour défier le corps médical et tous ses pronostics. L'admirer, lui, si petit, faire face.

Et se rendre compte qu'on ne peut pas baisser les bras, le laisser sans soutien. Décider de se battre à ses côtés, d'avoir de la force pour deux et surtout, de croire en lui. En nous. D'être forte pour lui.

Ne plus jamais craquer, même dans les pires moments. Ne plus jamais le laisser seul. Marcher à ses côtés pour l'accompagner dans tous les défis de la vie.

Croire, encore et toujours, qu'il est extraordinaire. Qu'il m'a été donné pour me faire grandir.

Découvrir pas à pas un petit homme incroyable qui déjoue toutes les sombres prédictions des médecins qui n'en reviennent pas. Un petit bonhomme qui soulève des montagnes et étonne tous ceux qui connaissent son histoire.

Un petit garçon qui risquait de ne pas pouvoir parler, de ne pas pouvoir se déplacer, de ne pas pouvoir s'alimenter et qui est, aujourd'hui, un vrai moulin à paroles, qui fait du foot et qui mange comme quatre (quand le repas lui convient ^__^). Qui va à l'école depuis plus d'une année, alors que cela semblait impensable il y a 5 ans et demi. Tant d'étapes apparemment infranchissables et qui m'émeuvent à chaque fois, car je ne peux m'empêcher de repenser à la vie que lui prédisaient les médecins.

Un petit garçon comme les autres, si ce n'est l'histoire de sa naissance et ses premiers mois de vie.

Une histoire qui se termine bien, car il faut aussi témoigner quand la roue tourne dans le bon sens pour donner de l'espoir à ceux qui en cherchent, qui traversent des moments difficiles. J'en ai tellement cherché des témoignages positifs quand j'en avais besoin, sans en trouver.

Il me fallait combler cette lacune. Vous parler de lui. De ma fierté. De son courage et sa force. De sa joie de vivre.

Pour lui. Pour nous. Pour tous les autres.

J'ai longuement hésité avant d'écrire ce billet. Il doit bien y avoir 5 ou 6 brouillons dans mon ordinateur. Plusieurs fois recommencés, retravaillés. J'avais peur de ne pas trouver le ton juste, de tomber dans le pathos, de trop me dévoiler.

Mais cela fait partie de l'histoire de mon petit garçon et il a de quoi en être fier. Et le message d'espoir qu'il véhicule m'a semblé plus important que tout, alors je vous le livre, en espérant qu'il soit utile à d'autres familles...

20 nov. 2013

Chut, les "petits plats" lisent #2

Les "petits plats" ont un rayon de bibliothèque réservé aux livres qui nous tiennent à coeur. En général, ceux qu'on utilise pour expliquer une émotion, une situation, un vécu, un souci. C'est dans cette section que je suis allée choisir le livre que j'ai eu envie de présenter aujourd'hui.


Un petit livre tout doux, d'une trentaine de pages, que je lis et relis régulièrement quand un de mes enfants a l'impression d'être mis de côté ou qu'il croit que je préfère l'un ou l'autre de ses frères et soeurs.

Une histoire de petits ours, garçons et fille, qui se demandent lesquels d'entre eux préfèrent leurs parents étant donné qu'ils ont chacun et chacune leurs particularités.


Des illustrations tendres, un texte doux qui permet d'aborder la problématique du partage de l'amour parental et aller plus loin si nécessaire. Un must chez nous, famille nombreuse, que je me réjouis de lire à la petite dernière lorsqu'elle aura, sans aucun doute, les mêmes interrogations que ses grands frères.


Vous êtes tous mes préférés
Sam Mc Bratney & Anita Jeram
Pastel, 31 pages

Ceci est ma participation au rendez-vous de Devine Qui Vient Bloguer ?

18 nov. 2013

Moment rare


Se glisser sous les couvertures et lui demander s'il veut, lui aussi, s'allonger un moment.

Le regarder se blottir dans le creux de ton ventre, là où il se trouvait encore, il y a 7 ans et demi.

Se mettre en chien de fusil pour l'envelopper encore plus.

Sentir sa douce chaleur réchauffer ton corps et ton coeur.

Glisser un bras autour de son ventre pour le serrer un peu plus fort.

Observer une petite veine qui bat à la base de sa nuque.

Admirer ses cheveux aux couleurs extraordinaires.

Enfouir ton nez dans son cou et respirer son odeur.

Lui parler doucement. Lui raconter sa vie.

Fermer les yeux de plaisir pour prolonger cet instant.

Écouter sa respiration ralentir.

Poser une main sur son coeur pour l'écouter battre.

Ne plus bouger de peur de rompre le charme.

Savourer ce moment et se demander quand il se reproduira.

Être apaisée.

S'endormir en douceur en serrant son grand garçon tout contre soi.

Faire de beaux des rêves ...

15 nov. 2013

Les écouter jouer ...

Nous avons fait le choix (enfin surtout moi puisque je suis plus à la maison que papa "petit plat") d'élever nos enfant sans trop recourir aux écrans quels qu'ils soient.

Qu'on s'entende bien : nous n'avons rien contre un dessin animé de temps en temps (de préférence en DVD histoire de maîtriser ce qu'ils visionnent), une petite série de jeux sur la tablette, mais ce n'est pas régulier et souvent la semaine passe sans rien avoir regardé.

Maman un peu geek sur les bords (encore que, je ne suis pas non plus complètement accro mais un peu quand même), je fais de mon mieux pour limiter ma consommation dans la journée et je me rattrape dès qu'ils sont au lit (uh, uh, pas bien !).

Tout ceci pour dire que nous avons privilégié les moments partagés à lire des histoires, beaucoup d'histoires, à jouer ensemble à des jeux de sociétés, à bricoler (quoique trop rarement à mon goût), à cuisiner, à construire, etc.

Je ne sais pas si ceci découle de cela, mais les "petits plats" ont une imagination débordante et s'inventent tous les jours des histoires incroyables, dans lesquelles ils vivent plein d'aventures extraordinaires. Ils se couchent le soir en jouant et se réveillent le lendemain en reprenant le jeu là où ils l'avaient laissé.

C'est particulièrement vrai, en ce moment, avec les Playmobils. Avec trois petits garçons qui aiment, (que dis-je adorent) ces figurines, en demandent à leurs anniversaires respectifs et Noël, nous avons de quoi recréer des mondes imaginaires à l'infini.

Un château de Kapla attaqué par des Playmobils : comment mêler plusieurs univers

Mais pour bien jouer, il faut aussi qu'ils racontent l'histoire qu'ils vivent, de préférence à haute voix. Et c'est là qu'on se rend compte que la lecture de multiples livres et bandes-dessinées a laissé des traces et que la langue française n'est décidément pas facile du tout ^__^

J'ai en effet découvert récemment que les "petits plats" vivaient leurs aventures à la manière des livres pour enfants et au passé simple, s'il vous plaît !

Transcription d'une aventure choisie au hasard, tout droit sortie de la bouche de M., 7 ans :

"Tu es fait, Robin, tu es mon prisonnier !"

Mais Robin prenda (sic) son arc et couri (re-sic) vers le château. Prince Jean perda (re-re-sic) sa trace…

Et je dois bien l'avouer, quand je les surprends en train de se raconter une aventure, je m'arrête un moment et j'écoute mes enfants jouer 

13 nov. 2013

Chut, les "petits plats" lisent #1

En découvrant ce rendez-vous chez Devine Qui Vient Bloguer ?, je ne pouvais qu'être séduite.

Dans notre famille, nous aimons les livres. Passionnément. La maison regorge de livres, à tous les étages et presque dans toutes les pièces. Chaque enfant (même la petite dernière) a sa propre bibliothèque avec des livres adaptés à son âge.

Je pense donc qu'il y a matière à tenir le rythme de ce rendez-vous hebdomadaire ^__^

Aujourd'hui, voici donc un livre apprécié des trois petits garçons de ma famille qui sont, encore et toujours, fascinés par l'univers des chevaliers. J'en ai vu passer des ouvrages sur ce thème (merci la bibliothèque !) et nous en avons aussi un certain nombre à la maison, mais celui-ci remporte la palme, pour le moment, auprès des "petits plats".


N., 3 ans passe des heures à le feuilleter, attiré par les illustrations particulièrement abondantes et pleines de petits détails. M., 7 ans, le lit avec attention, le texte étant très riche. A., 5 ans, regarde les images et se fait faire la lecture, soit par moi, soit par son frère (il a tout compris !).


Tous les mots de cette imagerie sont présentés avec leur article défini et les verbes/les actions sont mis en évidence. Pratique pour enrichir son vocabulaire ou comme base pour une explication plus détaillée.

Le livre est divisé en 5 chapitres qui donnent un aperçu très complet du sujet (La vie au Moyen Âge - Devenir chevalier - L'équipement - Les batailles - La vie du chevalier).

A la fin de chaque chapitre, une double page, intitulée "Voyons voir" récapitule, sous forme de jeux, certaines notions. Les "petits plats" aiment beaucoup quand nous la faisons ensemble après avoir lu un chapitre.


Venons-en à mon point de vue de maman ^__^

D'abord un peu étonnée par les illustrations que je trouvais trop enfantines, j'ai bien dû revenir sur mon impression en voyant mes "petits plats" entrer dans cet univers avec plaisir.

J'aime beaucoup leur lire ce livre ou les faire chercher par eux-mêmes les différents termes de l'imagerie. Pour travailler leur vocabulaire en jouant.

La question qui figure sur chaque double page et qui permet d'approfondir un sujet me plaît également (Est-ce que les chevaliers vont à l'école ? Est-ce que c'est lourd une épée ? Quelles histoires raconte-t-on ?).

Enfin, dernier point positif, la chronologie illustrée à la fin de l'ouvrage. Nous sommes (je l'ai déjà écrit sur ce blog), amateurs d'Histoire avec un grand H dans la famille. Mais je me suis souvent rendue compte que mes enfants avaient des difficultés à se situer dans le temps, mélangeant gaillardement l'époque romaine, avec le Moyen Âge et les pirates. Tout ceci est bien compliqué pour des petits garçons de moins de 8 ans. Tout au plus est-il clair pour eux que tout commence avec les dinosaures ^__^.

Depuis que nous avons ce livre, je les vois souvent regarder la frise chronologique qui s'y trouve et m'expliquer que "tu sais, maman, les Vikings ils n'étaient pas sur la mer en même temps que les pirates !". Et quand ils sautent d'une période à l'autre en fonction de leurs intérêts, une illustration de ce genre, j'aime (pour ne pas dire : j'achèèèèèète …) !


Les chevaliers
L'imagerie Milan petite enfance
Milan Jeunesse, 94 pages

12 nov. 2013

Vis ma vie de famille (presque) nombreuse #1 Le sens de la répartie


Je n'ai pas le sens de la répartie. Ou trop rarement, hélas.

Mais depuis que je suis à la tête d'une famille nombreuse, j'ai quelques répliques toutes prêtes que j'adapte en fonction des situations.

Parce que, figurez-vous (enfin, vous l'avez sans doute remarqué que vous soyez nulli-, primi- ou multi(multi)pare), les gens ont des choses à dire. Que ce soit drôle/intelligent/agréable à entendre ou pas.

Pour combler un temps mort dans l'ascenseur, patienter aux caisses du supermarché. Dans les vestiaires de la piscine, devant l'école. Tous les endroits sont propices à entamer une conversation (ou un monologue si mon humeur ne s'y prête pas).

En version famille nombreuse avec trois petits mecs et une nana (la dernière, sa position dans la fratrie compte !), ça donne souvent ça :

- "Oh, une fille ! Mais c'est la cerise sur le gâteau !" - Ah, bon, et les autres, c'est quoi ?

- "C'est un accident ?" - Non, non, même après trois, on ne sait toujours pas comment ça fonctionne …

- "Ils sont tous à vous ?" - Mais bien sûr que non, j'en ai emprunté un ou deux à la voisine.

- "Ils ont tous le même papa ?" - Mais non voyons, j'ai eu la visite du facteur, du livreur, du dépanneur.

- "Oulala, quatre ? Vous en avez du courage !" - Du courage, non ! Mais une chance énorme, ça oui !

- "Quatre !!!! Mais vous êtes fous !!!" - Pas fous, non. Au contraire, on pense à vous. Nos enfants cotiseront pour votre assurance vieillesse !

- "Mais il vous faut presque un bus pour transporter tout ce monde !" - Mais non, figurez-vous qu'on les mets sur le toit de la voiture …

En clair, ce qui intrigue le plus ceux qui nous croisent, c'est de savoir si nous sommes conscients de ce qu'on a fait et si tout roule côté organisation. Et encore, je vous fais grâce des sous-entendus religieux pour expliquer le pourquoi-du-comment ...

Sont gentils, les gens. ...

Bon, outre ces remarques pas toujours très délicates, il arrive aussi souvent que je reçoive des compliments sincères, qui me donnent une patate du tonnerre et me rendent pas peu fière (et il devient alors difficile de passer les portes - mode mère modeste ON ^__^)

Sélection du 12 novembre 2013

9 nov. 2013

Où tu découvres que tu as un dépôt de pain près de chez toi

Un banal matin de novembre.

Tu dois, en toute urgence comme d'habitude, passer à la pharmacie pour calmer des démangeaisons dues à une splendide varicelle (la 4ème, c'est bon, c'est fini !).

Pour pouvoir garder un oeil sur ta progéniture malade, tu décides de déplacer son siège auto vers l'avant.

Et, oh, surprise, tu te rends compte que tu as une annexe de la boulangerie du village sous la main ! Dire que tu continues à acheter ou faire du pain alors que tu en as, là, tout près.

Une colonie de miettes, quart de petit pain, biscuits écrasés, morceaux de galettes de riz (et autres joyeusetés non-identifiables) peuplent l'habitacle de ta voiture. Certes, tu l'as voulu grande pour de multiples raisons (voir ici), mais tu ne t'imaginais pas faire concurrence à ton boulanger.

Je vous l'accorde, ça n'avait pas l'air aussi appétissant que ça, mais il y avait du potentiel ^__^
Mais pourquoi donc continuer à se donner la peine de faire son pain, de façonner avec amour des tresses au beurre pour le dimanche matin, alors que tout est à disposition ?

Un passage d'aspirateur plus tard, la voiture a retrouvé un aspect décent, tout du moins à l'intérieur, sans toutefois concurrencer celle rutilante du voisin sans enfant.

7 nov. 2013

Faire confiance

Comment voulez-vous, qu'avec un sourire pareil, on ne croque pas la vie à pleines dents ?

C'est un petit garçon de 7 ans comme les autres.

A quelques détails près : il a appris à lire seul et retient (souvent) ce qu'on lui dit dès la première explication.

Rien d'exceptionnel à mon sens pour un enfant de son âge, curieux et éveillé. Ce n'est sûrement pas le seul dans ce cas.

Sauf que …

… Il a de l'avance sur ses copains d'école et s'ennuie en classe. Lui qui se réjouissait tellement d'apprendre plein de nouvelles choses.

… Ses maîtresses ne lui donnent pas de nouveaux défis quand il a fini son travail. Il a juste le choix entre dessiner et lire. Un cercle vicieux : quand il lit, il part dans un monde imaginaire dans lequel il se sent bien et ne réagit plus aux sollicitations extérieures. Pas bon, surtout en classe.

C'est un petit garçon sensible, qui joue au dur avec ses frères, mais qui regarde encore Franklin et Tchoupi parce qu'il a peur de nombreux autres dessins-animés. Un petit homme qui a facilement les larmes aux yeux si quelque chose le touche et qui perd tout contrôle lorsqu'on doit le gronder (si, si, ça arrive ^__^). Qui ne sait pas se défendre si on le frappe ou on l'agresse verbalement.

C'est mon tout petit, mon bébé, mon aîné. Celui qui ouvre la voie, qui m'apprend à grandir en même temps que lui. A lâcher prise, difficilement, parfois. Celui pour qui je me fais tant de souci parce que tout est nouveau pour lui et pour moi. Celui que à qui j'essaye de donner confiance en lui et en la vie du mieux que je peux.

HP. Le mot est revenu plusieurs fois. Haut potentiel. Notion très à la mode, semble-t-il.

Sauter une classe pour résoudre ses problèmes d'ennui à l'école ? Pourquoi pas ? Sauf qu'il perdrait tous ses repères et que moi, sa maman qui le connais bien, je sais que ça va le déstabiliser. Que certaines situations vont le paralyser complètement. Qu'il y aura tout un programme à rattraper, à la maison, alors qu'il aime tant jouer, encore et encore. Avoir du temps pour lui. Qu'il sera confronté en avance à tout ce qui lui fait peur pour le moment (la séparation, l'agressivité des autres, etc).

Alors, oui, peut-être aussi qu'il arriverait à gérer tout cela comme un chef. Mais sans garantie, c'est moi, la maman qui avoue avoir peur. Lâcher prise ...

Passer des tests psychologiques ? D'abord réticente, j'ai accepté, pour être une fois pour toute fixée. Même si je sais que ce n'est pas une science exacte. Pour avoir peut-être des réponses. Même si, actuellement, je serais prête à mettre ma main à couper qu'il est juste un petit garçon avec quelques facilités, sans être HP. Mais j'ai peut-être aussi des oeillères qui m'empêchent de voir la réalité. Laissons ceux qui savent faire leur travail.

Depuis quelques semaines, je dois, encore plus, essayer de faire confiance aux professionnels, sans négliger mon instinct de maman que je me suis jurée de ne plus jamais laisser de côté par crainte de passer pour une idiote. J'ai fait l'erreur une fois, pas deux.

Je dois surtout continuer à être présente, toujours. A l'écoute. Attentive, en tout temps. Accompagner de mon mieux, un tout petit homme dans ces premières difficultés dans le monde qui l'entoure. Sûrement pas les dernières. Mais de celles qu'on aurait souhaité qu'elles arrivent le plus tard possible.

Aimer totalement pour l'aider à continuer à s'épanouir et vivre une belle vie d'enfant, celle qu'il mérite.

Article sélectionné dans la Une Hellocoton du 7 novembre 2013

5 nov. 2013

Pluie + froid = une bonne soupe !


Une fois n'est pas coutume, vu la baisse des températures de ces derniers jours (en tout cas par ici), j'inaugure une nouvelle rubrique et je vous propose de découvrir un plat typique de ma région, délicieux de surcroît.



Je n'ai pas écrit, par contre, qu'il était diététique ^__^



Les "petits plats" en raffolent et moi j'apprécie de le cuisiner parce qu'il y a plein de légumes dedans (je dois même dire que j'en mets bien plus que ce qui est indiqué - tant qu'à faire …) et parce qu'il est parfait pour nourrir une famille nombreuse débordante d'énergie. 



Voici donc, en images, la préparation de la Soupe de chalet selon une recette originale de Stéphane Décotterd que j'ai un peu simplifiée (il y a encore plus de légumes dans la sienne, mais moi, je suis déjà contente de ceux que mangent les "petits plats" ...). 



C'est une soupe qui doit son origine au temps où les armaillis (c'est le nom qu'on donne aux bergers des Alpes fribourgeoises et vaudoises en Suisse) ne pouvaient pas se ravitailler en légumes frais pendant la saison des alpages, de mai à septembre. Les plats devaient quand même être consistants, vu le travail abattu, sans être trop complexes à préparer (parfait pour une famille nombreuse ^__^) 



Pour 4 personnes (mais moi je trouve que c'est très copieux) :



- 1 Rave

- 2 Carottes

- 1 Poireau

- 2 Oignons

- 1 grosse pomme de terre

- 50 g de coquillettes (on les appelle aussi des cornettes ici en Suisse ou macaroni dans d'autres pays)

- 1l de lait

- Environ 1l d’eau

- 40g de beurre

- Sel

- gruyère à volonté



On commence par laver et tailler tous les légumes en petits dés (j'en mets toujours plus que prévu dans la recette, histoire de rentabiliser l'apport en légumes et prendre de l'avance sur le fameux 5 fruits/légumes par jour …).


On fait ensuite suer dans le beurre la rave, les carottes, les oignons et le poireau.

 Saler légèrement et verser le lait et l'eau. Après 1/2 heure de cuisson, rajouter les pommes de terre et 15 minutes plus tard, les coquillettes.




Lorsque tous les légumes et les pâtes sont fondants, rectifier l'assaisonnement et retirer du feu.



Garnir le fond des assiettes à soupe de gruyère râpé grossièrement et verser la soupe dessus.




Bon appétit (et vous penserez au régime demain ^__^ !

2 nov. 2013

Il faut un début à tout



Mon blog a quelques mois (eh, eh, je viens de voir que j'ai fêté mes 4 mois de blog - champagne/confetti et tutti quanti ^__^) et je suis taguée pour la première fois. Merci Bebepop !

Je joue le jeu avec joie (même si je ne suis pas fan des chaînes en tous genre, mais celle-là me paraît sans danger comparée à celles où tu risques de mourir de-la-mort-qui-tue si tu l'interromps - bref, je m'égare) pour vous faire découvrir ma petite personne (si tant est que cela intéresse vraiment quelqu'un), mais surtout des blogs que j'aime bien puisque c'est un peu le principe.

Les règles sont les suivantes :

1. Dévoiler 11 choses sur soi

2. Répondre aux 11 questions posées par la personne qui vous a tagué

3. Poser 11 questions

4. Taguer 11 personnes (sauf la personne qui vient de vous taguer)

5. Mettre le lien vers leurs blogs dans notre article

6. Les informer sur leur page Hellocoton

Prêt(e)s ? C'est parti !

11 infos essentielles sur moi :

1. J'ai longtemps pensé que je n'avais pas l'instinct maternel et que je n'étais pas faite pour avoir des enfants. Ceux des autres me suffisaient - je pouvais les rendre à leur maman - et ils représentaient un excellent moyen contraceptif. Enceinte jusqu'au cou de mon premier "petit plat", je le proclamais encore haut et fort. Et puis, d'un coup, vers les 6 semaines de mon bébé (il m'a fallu du temps quand même - pas d'émerveillement instantané quand on l'a posé sur moi), ça m'est tombé dessus. Que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, toussa, toussa.

2. Je suis un peu maniaque. J'aime que les choses soient à leur place et je suis incapable de me poser, le soir venu, si quelque chose traîne par terre. Mais je me soigne. J'aime aussi que les choses soient bien faites (souvent à ma manière d'ailleurs). Je fais des efforts aussi de ce côté-là.

3. J'aime le thé, beaucoup, pas le café.

4. Je n'aime pas le riz, si, si, pour de vrai et c'est souvent problématique. Mais dans les sushi, étrangement, pas de problème (des goûts de luxe, je vous dis)

5. Tous les prénoms de notre famille comportent 6 lettres. Sans le vouloir. C'est seulement à la naissance du 3ème "petit plat" qu'on s'en est rendu compte. Et le challenge a été d'en trouver un 4ème pour ne pas faire de différence.

6. Je veux toujours faire plein de choses. Je m'équipe en conséquence et puis, pffffff, plus rien. Je suis la reine de la fourniture, sans rien réaliser au final. Je me dis toujours que c'est la dernière fois, mais immanquablement, je recommence.

7. Je suis fan des jouets vintage, spécialement ceux de mon enfance. J'ai la chance que mes parents aient un grand grenier et qu'ils aient gardé pas mal de choses, mais d'autres ont subi les mauvais traitements de mon frère ou ont simplement disparus. Je suis donc comme une gamine quand je retrouve un jeu dans un vide-grenier ou sur Internet. D'ailleurs - avis aux chineuses - si quelqu'un voit passer ces merveilles, à un prix pas exhorbitant, je suis preneuse ^__^


8. J'ai une scoumoune pas possible. J'attire les ennuis comme un aimant. Et avec moi toute ma famille. Des trucs sérieux - deux fois - et une multitude de petites choses, juste assez pour te demander pourquoi ça tombe toujours sur toi.

9. Je suis trouillarde. Impossible pour moi de regarder un film d'horreur et je zappe dès qu'une scène augmente mes battements cardiaques. Alors quand je risque de croiser une soit-disant secte satanique (Anita spéciale dédicace pour toi ^__^), je frise la crise cardiaque.

10. Je rêverais de vivre au bord de la mer, avec une nette préférence pour la Bretagne. On n'est jamais content de ce qu'on a : je sais que beaucoup de personnes donneraient cher pour vivre dans mon petit coin de paradis.

11. Je mange du chocolat et des biscuits au nez et à la barbe des "petits plats" qui ne reconnaissent pas encore le bruit du papier qu'on froisse … Pas bien, mais c'est tellement bon. Bon, je suis punie par les quelques kilos en trop que me collent aux cuisses (et pas que là). #badmother

Réponses aux questions de Bebepop :

1. Pourquoi avoir crée un blog ?

Essentiellement pour sortir de mon train-train quotidien et ouvrir une fenêtre vers l'extérieur. En plus, comme j'aime beaucoup écrire, j'ai joint l'utile à l'agréable. Je souhaitais aussi découvrir de nouveaux univers et faire la connaissance de nouvelles personnes par blog interposé.

2. Le dernier livre que vous avez lu ?

Ahem, trop la honte de l'avouer … Un roman hautement intellectuel dont le titre m'échappe complètement, c'est tout dire … Une histoire d'amour à l'eau de rose entre une jeune anglaise et un farouche Highlander. Juste ce qu'il me fallait pour rejoindre rapidement les bras de Morphée.

3. Le plus beau moment de votre vie ?

Il y en a naturellement beaucoup, mais je pense que les premiers pas de A., les surpassent tous. Pourquoi ? Parce qu'à sa naissance on nous avait annoncé qu'il ne pourrait sans doute jamais ni marcher, ni parler, ni s'alimenter seul. Ce moment (et tous les autres qui ont suivis) était donc un sacré pied de nez au destin !

4. Quel est ou a été le programme de la journée ?

Rien de très enthousiasmant. Ménage à fond pour cause de retour de vacances (ma vie est passionnante, je vous le disais ^__^)

5. Sucrée ou salée ?

Bec à bonbons, une horreur. Mais après avoir abusé du sucré, je ne dis jamais non au salé. Je ne suis pas difficile...

6. Vous êtes …

… perpétuellement en train de réfléchir, cogiter, anticiper. Mon dernier neurone survivant (rapport à tous ceux perdus pendant mes grossesses et encore après) n'arrête pas. J'aimerais parfois trouver le bouton Off.

7. Plutôt robe ou pantalon ?

Plutôt pantalon et spécialement jeans, pour le côté pratique (parce que courir après les "petits plats" en jupe et hauts talons ça le fait moyen), mais je ne rechigne pas à porter des tenues plus féminines.

8. Qu'est-ce qui vous énerve le plus ?

La mauvaise foi, je pense. Je trouve cela insupportable. Et peut-être aussi le fait de répéter 50'000 fois les mêmes choses et avec 4 enfants (et un mari, uh uh), je vous assure qu'il y en a des répétitions.
.
9. Le jour que vous préférez ?

Le vendredi parce qu'il y a Masterchef. Sérieusement ? Le vendredi parce que la semaine est finie, que le week-end n'a pas encore commencé et que tout le monde se retrouve sereinement (ou pas) à la maison. Et surtout parce que je sais que j'aurais mes "petits plats" avec moi pendant 2 jours (en Suisse pas d'école le samedi !).

10. Donnez un mot pour décrire votre vie ?

Pimentée

11. Amour et Amitié.. Qu'en dites-vous ?

Ahem, bonne question, merci de l'avoir posée.

Voilà, voilà, j'ai rempli ma partie du contrat. Maintenant je vous propose de découvrir les 11 blogs suivants :

1. Cocotines
2. Jeune-Maman
3. Hector et moi
4. mamantourbillon
5. Au petit bonheur
6. Sandrineve
7. Faelys
8. Mamcha
9. Louisonnyc
10. La cigogne est en route
11. Lepaysdesmerveilles

11 questions (existentielles) que je vous pose :

1. Ton odeur favorite ?

2. Le film qui te fait pleurer à chaque fois ?

3. Une phobie ?

4. Chien / chat ou poisson rouge ?

5. Le voyage qui t'as le plus marquée ?

6. Le jouet/jeu de ton enfance que tu aimais le plus (avec une illustration ce serait encore plus sympa) ?

7. Grasse mat' ou réveil avec les poules ?

8. Habile ou munie de deux mains gauches (ou droites si tu es gauchère) ?

9. Ta période historique préférée ?

10. Ta madeleine de Proust ?

11. Le personnage de dessin-animé que tu préfères ?

A vous de jouer si vous le désirez. Je me réjouis de vous lire et de faire plus ample connaissance. Et, si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi aimer ma page Facebook, histoire qu'elle prenne un peu son envol ^__^
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